Miracle à Thon : On part à 24, on finit à 28 !

Date : Récemment | Lieu : Thon-Samson | Chiffres : +/- 20 km & 520m D+
Le syndrome du GPS farceur

Tout a commencé par un test d’orientation avant même d’avoir lacé les chaussures. Si le village de Thon est officiellement l’un des « Plus Beaux Villages de Wallonie », il est aussi l’un des mieux cachés selon certains GPS capricieux.

Malgré ces tentatives de sabotage technologique, 24 randonneurs ont réussi à débusquer le point de départ. Un exploit qui méritait bien une petite photo de groupe (merci Didier !).

Chasse au fantôme et grimpettes sérieuses

Sous un soleil radieux, nous avons entamé les hostilités. Au programme : du dénivelé, des sourires, et un peu de boue pour rappeler que nous sommes bien en Belgique.
En approchant de Mozet, une légère poussée d’adrénaline parcourt les rangs : « Attention, zone de chasse ! ». On s’attendait à voir débouler des bécasses ou des battues, mais au final… point de chasseurs. On soupçonne les sangliers d’avoir payé leur coup pour avoir la paix.

Pique-nique VIP et raccourcis « Stéphanois »

Après un passage élégant près du Château de Faulx, nous avons déballé les tartines au pied des rochers. Cadre 5 étoiles, service compris. Mais la digestion fut courte : une montée « belle et dure » (comprenez : vos mollets vont s’en souvenir) nous attendait sur les hauteurs de Faulx-les-Tombes.
C’est là que Stéphane, notre explorateur local, nous a dégoté une petite pépite : un chemin marqué « privé ». Un détour providentiel qui nous a évité le bitume de la Rue de Strouvia. Merci Stéphane, on ne dira rien au propriétaire !

Les chèvres du Club Alpin

Nouvelle montée raide (encore une !) pour atteindre les sommets de Thon. Passage obligatoire par les Rochers de Samson – Club Alpin oblige, on ne pouvait pas rater l’occasion de vérifier si la pierre était toujours aussi solide. Les boucs et les chèvres du coin nous attendaient de pied ferme pour nous offrir un point de vue imprenable sur la vallée de la Meuse. Magnifique.

Le mystère de la multiplication des pains… euh, des randonneurs

La dernière montée nous ramène enfin aux voitures. Et là, c’est le choc mathématique : nous étions 24 au départ, nous sommes 28 à l’arrivée. Est-ce l’effet de la reproduction spontanée en milieu humide ? Des randonneurs égarés qui ont vu de la lumière (ou entendu nos rires) ? Le mystère reste entier, mais au CAB Namur-Lux, plus on est de fous, plus on grimpe !

Un immense merci à Antoine pour ce tracé superbe et à Didier pour avoir immortalisé nos visages (plus ou moins) frais !

À la prochaine pour de nouvelles aventures (et peut-être finir à 50) !